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Posts Tagged ‘prospective’

Bientôt des façades photovoltaïques

29 fév

crédit photo : SAGL

Alors que le développement des installations photovoltaïques se soit contracté en France, l’innovation pour produire cette énergie renouvelable s’intensifie dans le monde. Au Japon, une filiale du groupe Mitsubishi teste les murs photovoltaïques. Des applications prometteuses, y compris pour les entrepôts ?

Innovation technologique

La production d’électricité est rendue possible grâce à une nouvelle technologie (semi-conducteurs organiques), qui offre des revêtements plus fins et plus légers que les panneaux existants. Cette technologie a été mise en œuvre sur deux gratte-ciel à Tokyo. Les résultats sont prometteurs: un rendement de conversion en électricité de 11% environ (légèrement plus faible que celui des installations traditionnelles, à 14-15%) pour un coût de production du revêtement dix fois inférieur aux panneaux classiques.

Mitsubishi compte déployer ces nouveaux produits en 2013.
En savoir plus : cliquer ici

 

GSE challenge les étudiants sur la logistique urbaine

08 nov

Laureats INSA Lyon / GSE

Impliquer les parties prenantes pour imaginer les contours de la ville de demain est le témoignage d’une démarche de développement durable ouverte. GSE s’inscrit dans cette logique en invitant les étudiants à réfléchir sur la conception d’un ensemble immobilier logistique en milieu urbain. A la clé, des opportunités professionnelles pour les étudiants (outre une récompense financière) et des pistes audacieuses pour le développement de bâtiments logistiques urbains.

Le concours

Le développement rapide du commerce électronique, la réapparition des commerces de proximité et la demande croissante de livraisons à domicile placent la logistique urbaine au cœur des enjeux d’aménagement.
Dans le cadre du projet urbain « Carré de Soie » de la Communauté Urbaine de Lyon, le thème du concours imposé aux équipes en compétition visait à concevoir un ensemble immobilier cohérent avec son environnement dédié principalement à la logistique avec pour fonctionnalités : un stockage mutualisé, des services de réception-stockage-remise-livraison-retour mutualisés de commandes Internet, un « drive » et, de façon optionnelle, un marché forain, des bureaux, ateliers, commerces et logements. Les bâtiments projetés et leur desserte devaient présenter une haute qualité environnementale.

Lauréat : INSA de Lyon

Le projet défendu par l’INSA de Lyon a été remarqué pour sa « compréhension des enjeux au travers des fonctionnalités proposées comme la mutualisation des flux, la convergence des circulations avec les transports urbains, et les nombreuses solutions privilégiant les mobilités douces. »

Projet Lauréat - INSA Lyon / GSE

Projet Lauréat - INSA Lyon / GSE

Les 2 autres projets récompensés

La seconde équipe lauréate de l’Ecole des Ponts Paris Tech a été saluée pour « la remarquable insertion urbaine du projet grâce à l’apanelage des bâtiments qui permet de garder les caractéristiques du quartier avoisinant »

2ème Prix - Ecole Ponts Paris Tech / GSE

Enfin, les étudiants de l’Ecole Nationale d’Achitecture Val de Seine se sont vus décernés le troisième prix avec mention Architecture, reconnaissant « un plan masse original et une qualité architecturale audacieuse ».

3ème prix - ENSA Paris Val-de-Seine / GSE

Pour plus de détails : voir le site dédié au concours : contexte, vidéos (interviews des lauréats, de GSE) et photos

 
 

Sélection d’innovations pour un bâtiment intelligent

12 sept

Le site Internet Cleantech Republic recense les innovations technologiques « propres ». Si la production d’énergie alternative est régulièrement au cœur des nouveautés, le secteur du bâtiment n’est pas en reste.
Découverte des dernières solutions innovantes repérées lors d’une journée dédiée au bâtiment intelligent.

La triple certification environnementale des bâtiments

Alors que l’offre de certification environnementale se focalise sur 3 principaux acteurs (HQE, BREEAM et LEED), le cabinet d’ingénierie Sinteo propose la triple certification. Ce cabinet propose en outre la mesure de l’énergie « grise » nécessaire à la construction d’un bâtiment.  www.sinteo.fr

Anticiper les besoins d’énergie en intégrant la météo

Les bâtiments intelligents ont recours à la gestion pilotée du chauffage. La jeune start-up Effigénie propose une solution logicielle qui permet d’intégrer les prévisions météo au système de gestion. Des variations climatiques anticipées permettent de mieux gérer la température du bâtiment. Une promesse d’efficacité énergétique de 20%. www.effigenie.com

Connaître la consommation d’énergie dès l’esquisse

Les logiciels de conception de bâtiments s’enrichissent de fonctions de calcul d’impact énergétique. Sylvain Marie, d’Archiwizard, a présenté son logiciel de simulation thermique 3D adapté à la RT 2012 et assure pouvoir évaluer l’impact énergétique dès l’esquisse. www.archiwizard.fr

L’impact environnemental des matériaux

Afin de faciliter le calcul de l’impact environnemental global d’un bâtiment, les producteurs de matériaux apportent leur pierre à l’édifice. Par exemple, Lafarge travaille sur l’impact CO2 de leurs produits. Ces données fiables, selon Alain Birault (directeur de la prospective construction durable) implémentent l’outil « Bilan Carbone » de l’Ademe. Suite à ces calculs d’impact, L’Ademe a réajusté l’impact CO2 du béton à la baisse, et même fortement (divisé par 4). A ce sujet, selon une étude Ademe / CSTB pour une maison individuelle, l’impact en Kg de CO2 / m2 construit est de 140 Kg pour le bois, 150 Kg pour le bloc béton comme la brique. Voir l’interview.

Pour voir toutes les interviews et les autres thèmes de la journée : voir webTV Théma bâtiments intelligents

 

Naissance de l’observatoire de la logistique Log&Stat

31 mar

Afilog, association professionnelle sur le secteur de la logistique, vient de mettre à la disposition de ses membres l’observatoire de la logistique, baptisé Log&Stat. Cet outil, élaboré par le BIPE, offre un éclairage synthétique de la demande logistique à court terme grâce à 38 indicateurs et de multiples analyses prévisionnelles.
Ces indicateurs sont classés en quatre grandes catégories : macro-économie (8 indicateurs), production logistique (12), secteurs clients de la logistique (12), secteur fournisseurs de la logistique (6).

En un seul endroit, les dirigeants de la supply chain, les opérationnels de la logistique, les acteurs de l’immobilier ou les pouvoirs publics pourront trouver les informations de sources multiples (Insee, Immostat, Cecim, etc.) pour les éclairer sur les perspectives de marché.

Pour en savoir plus : voir le document de présentation Log&stat

 

Des bâtiments intelligents grâce au smart grid

09 fév

Les bâtiments verts seront nécessairement capables d’optimiser leur consommation d’énergie. De nombreux outils émergent pour rendre le bâtiment «intelligent», portés par de grands groupes. Le programme HOMES de Schneider Electric s’inscrit dans cette tendance. Olivier Cottet, directeur marketing du Programme HOMES, livre sa vision des bâtiments de demain (interview à retrouver sur le site GreenUnivers.com).

Smart Grid

Le bâtiment devient intelligent à partir du moment où sa consommation d’énergie est mesurée (capteurs) et contrôlée grâce à des systèmes de «monitoring». A partir de ces flux d’informations, les besoins d’énergie peuvent être optimisés. Cette surveillance des besoins en énergie d’un réseau couplée à une optimisation informatisée s’appelle le Smart Grid. Pour en savoir plus sur ce sujet hautement stratégique, Cleantech-republic consacre régulièrement des articles et dossiers, notamment ce dossier complet « Smart Grid, comment démarrer concrètement ? »  avec notamment une vidéo avec Laurent Schmitt (Alstom Grid) et Philippe Prévost (Legrand).

Forte croissance et objectifs d’efficacité

Selon M. Cottet, 2/3 des grands bâtiments seront intelligents, avec une forte proportion de bâtiments neufs. L’objectif est une réduction de moitié des consommations énergétiques. Et pour atteindre cet objectif, les systèmes de contrôle-commande et de monitoring doivent être couplés à un bâti de qualité et des équipements performants.

Homes, un programme collaboratif

Le partage de savoirs et la collaboration métiers est à remarquer dans le programme Homes. 13 partenaires collaborent ensemble en toute complémentarité : Philips pour l’éclairage, ST Microelectronics ou  Somfy,  ainsi que des laboratoires de recherche publics comme ceux d’EDF, du CSTB ou du CEA. L’intelligence collective au profit de solutions innovantes, c’est aussi l’esprit du développement durable. Cette philosophie avait également été déployée par Bouygues sur le programme «green office».

Pour retrouver l’interview complète de M. Cottet : greenUnivers
Crédit Photo : Photos Libres

 

Philippe Gallois dresse le bilan 2010 et les perspectives des bâtiments logistiques

05 jan

Quel bâtiment logistique vous paraît le plus remarquable de cette année 2010 ?
Philippe Gallois :
Ayant nous-même été en finale des Grands Prix du SIMI 2010 contre le bâtiment présenté par Argan et GSE pour L’Oréal, nous serions mauvais perdant de ne pas reconnaître les qualités de cette réalisation qui a su remporter les suffrages d’un jury exigeant.
Rapidité de réalisation et immeuble “image“ pour une marque internationale révèlent les nouveaux défis que les bâtiments logistiques doivent relever.
Pour autant nous restons convaincus que le dossier présenté par SAGL avec Panhard pour Sisley marquera un tournant dans la mise en œuvre de bâtiments logistiques durables. En atteignant 11 des cibles au niveau T.P. du Label HQE® le projet Sisley atteint un niveau rarement atteint aujourd’hui. Mais surtout, l’installation photovoltaïque que nous avons installée devrait rester longtemps la plus importante de France si l’on en croit les récents retournements politiques en matière de développement de ce procédé d’amélioration de la consommation énergétique des constructions.


Que faut-il retenir de l’année 2010 en matière de logistique durable ?
Philippe Gallois :

Contre toute attente, la crise économique n’a pas freiné les ambitions développement durable des opérateurs. Nous assistons à un véritable ancrage de cette sensibilisation dans la stratégie développées par les maîtres d’ouvrage qui privilégient clairement les immeubles répondant à un niveau de certification de plus en plus élevé. Il est révélateur à cet égard sur notre immeuble pour Sisley que notre projet qui prévoyait de répondre à 6 des cibles HQE® à son origine ait pu évoluer pour, à la livraison, relever le défi sur 11 cibles. Les opérateurs acceptent, et même exigent des références de plus en plus abouties.


Quelles seront les tendances en 2011 voire les défis des prochaines années ?
Philippe Gallois :

Le défi majeur sera énergétique. Au-delà des constructions BBC qui sortiront de terre cette année, nous savons tous que nous devons même désormais tendre vers des bâtiments à énergie positive. Ou vers des solutions alternatives plus spécifiques, à l’exemple du bâtiment réalisé par SAGL pour PRD à OIGNIES pour lequel les études / simulations thermiques dynamiques menées ont permis de nous affranchir de la mise en place d’une chaufferie, la mise hors gel demandé par l’exploitant étant assurée et contrôlée par ailleurs.
Néanmoins toutes les mesures ont été prises pour faire évoluer le site vers un entrepôt chauffé classique. Ce travail est le fruit d’une réflexion menée entre PRD, l’exploitant, SAGL et le bureau d’étude ADDENDA
L’avènement de la RT 2012 contribuera à accélérer cette tendance générale. Mais les professionnels de la logistique seraient heureux de pouvoir tracer la  voie, pour peu que qu’ils aient à nouveau une visibilité claire sur le photovoltaïque notamment.

Indépendamment, lorsqu’on voit les nouveaux référentiels de contrôle de l’étanchéité des bâtiments auxquels nous devons nous conformer, il est évident que nous allons devoir imaginer des réponses adaptées aux exigences de maîtres d’ouvrages à juste titre de plus en plus vigilants sur la réduction de l’énergie consommée tout au long de l’année par leur plateformes. Ceci passe par une expertise accrue en phase conception, concernant la maitrise des consommations « d’énergies primaires », mais surtout permettre la mise en place de « bonnes pratiques » de limitation de consommation réelle en exploitation.


Comment SAGL se prépare pour les relever ?

Philippe Gallois :

Nous sommes depuis nos débuts persuadés de l’importance de la synergie entre les compétences de l’architecte et celle de l’ingénieur. L’agence a très vite associé et intégré des ingénieurs à sa démarche. Nous allons passer cette année à la vitesse supérieure en rachetant un bureau d’études techniques qui viendra compléter notre expertise de maîtrise d’œuvre et nous permettre de répondre plus vite encore aux demandes de nos clients. SAGL montera ainsi en compétence globale en proposant une approche concertée architectes et ingénieurs sur des domaines aussi stratégiques que les diagnostics, les études techniques, thermiques et fluides.

 
 

Du vert dans l’architecture de demain

22 déc

Pour clôturer cette année 2010, nous vous proposons de regarder le travail du collectif d’architectes « Et Alors » qui imagine l’urbanisme et les bâtiments contraints avec 2 degrés ou 6 degrés de plus.

Les villes intègrent d’importants espaces verts, avec des transports doux : de très nombreuses « planches » à visualiser sur le site Internet, notamment à Paris.

C’est prospectif, c’est durable, une note de légèreté à l’approche des fêtes.

Pour voir le site du collectif : www.etalors.eu

Illustration

 
 

La valeur verte de l’immobilier : un argument pour les promoteurs

14 déc

Novethic, avec le soutien de l’Ademe, a publié en novembre dernier la quatrième édition de son baromètre sur la communication de l’éco-performance des bâtiments.

L’étude montre que les promoteurs et les foncières ont majoritairement intégré dans leur reporting les efforts entrepris en matière de performance environnementale (efficacité énergétique et réduction des émissions de CO2). Ces démarches sont notamment motivées par une pression réglementaire plus forte.

En revanche, Novethic souligne que les gestionnaires d’actifs restent encore à séduire. Pour eux, la performance environnementale n’est pas forcément synonyme de performance économique. Ils font valoir qu’il n’y a à ce jour aucune visibilité sur la revente de bâtiments HQE, et donc d’arguments tangibles.

Véronique Smée, l’auteur de l’article, souligne néanmoins que le durcissement du Grenelle 2 ainsi que le lancement du « bail vert » vont renforcer la pertinence de la démarche environnementale, qui sera alors adaptée au contexte. Cela sera-t-il suffisant pour convaincre les gestionnaires d’actifs à mieux intégrer la valeur verte dans leurs choix ?

Pour lire l’article complet : voir Novethic

Télécharger : le baromètre du reporting sur l’éco-performance des bâtiments (Novethic)

 
 

La logistique urbaine ne s’endort pas la nuit

04 oct

Pour répondre aux défis posés par la logistique urbaine, des acteurs mettent en place des solutions parfois originales. Focus sur l’expérimentation de la chaîne de restauration McDonald’s.

Delphine Smagghe, Directrice Environnement et Développement durable McDonald’s France, tient un blog sur les initiatives de l’enseigne en la matière. Elle revient sur l’expérimentation de l’approvisionnement de nuit de trois restaurants en Ile de France.
La logistique de nuit a comme principale contrainte la limitation de son impact sonore. C’est pourquoi la chasse au bruit a été un axe de travail important pour McDonald’s, avec l’insonorisation des véhicules et la formation des livreurs.

Au niveau des résultats, l’horaire garanti est fort apprécié des restaurants. Autre point positif, les tournées ont été optimisées (moins de Km parcourus, temps d’attente des camions réduits, etc.). L’expérimentation répond donc aussi bien à la dimension économique qu’à la dimension environnementale (réduction des gaz à effet de serre).

Evidemment, la logistique de nuit offre des opportunités à partir du moment où les restaurants sont ouverts en soirée, ce qui n’est pas le cas de la majorité des commerces.
Pour lire l’intégralité de l’expérience : le Blog de Delphine Smagghe

 
 

Bâtiments logistiques et empreinte carbone

28 sept

Dans la famille des indices propres au secteur du bâtiment, un petit nouveau tente de se faire une place: l’empreinte carbone. Alors que l’indice du Kwh/m2/an a été largement porté par les différentes réglementations thermiques et autre Grenelle de l’environnement, l’empreinte carbone arrive un peu comme un OVNI. Qu’est-ce que l’empreinte carbone? comment se calcule-t-elle ? Pourquoi s’y intéresser (ou s’en désintéresser !) ? éléments de réponse.

Unité de mesure

Nous le savons tous à présent, les gaz à effet de serre sont les principaux responsables du réchauffement climatique. Parmi ces gaz, le dioxyde de carbone (CO2) est de loin le plus important (75%) devant le méthane (env. 15%) et autres oxyde nitreux et gaz fluorés. Il est donc devenu primordial, pour lutter contre le changement climatique, d’évaluer les sources et les volumes de CO2 émis. A la clé, la création de solutions de réduction des émissions et une « valorisation » du prix du carbone qui donne lieu à des taxes, avec le principe du pollueur, payeur.
En somme, l’empreinte carbone est une unité de mesure « environnementale ».

Calcul des émissions de CO2

Les émissions de CO2 sont principalement issues de la consommation d’énergie fossile (pétrole, gaz, électricité (centrales à charbon)). L’énergie est partout : production, « intrants » (à savoir les matières premières, qui nécessitent elles aussi de l’énergie pour être produites), fret / déplacements, déchets, immobilisations…
Pour évaluer l’empreinte carbone (CO2), des outils de calcul existent comme le bilan carbone de l’Ademe. Récemment, la société Verteego a créé un outil d’évaluation dédié au secteur de la construction : il passe en revue le chantier, les transports, les déchets, les matériaux utilisés dans le bâtiment, etc. (démo possible gratuitement : voir Verteego construction).

Pourquoi s’en servir ?

Les entreprises ont recours au calcul des émissions de CO2 principalement pour être conformes aux réglementations, pour l’utilisation en termes de marketing (image) et enfin comme outil de réduction des coûts. A titre d’exemple, la communication sur le dernier centre logistique de ROYE utilise l’indicateur CO2. Ce bâtiment HQE construit par GSE et loué à L’Oréal permet selon le constructeur de diviser par 10 les émissions de CO2. Est-ce Parlant ? Les acteurs du bâtiment comprendront parfaitement que le bâtiment est BBC et consomme entre 60 et 70 Kwh/m2/an.
Qu’apporte l’indice carbone de plus ? C’est un indice qui va consolider toutes les émissions de CO2 liées à un entrepôt et à son cycle de vie : énergie, construction, exploitation, transports. A titre d’exemple, pour l’entrepôt de Roye, l’énergie utilisée pour le chauffage n’est pas l’électricité ou le gaz mais le bois (énergie renouvelable et « piège à carbone ») produit localement. L’impact environnemental est donc moindre. Autre exemple, ce nouvel entrepôt remplace 4 bâtiments dispersés : des économies en termes de transports et d’exploitation des bâtiments est calculée.

CO2 ou pas ?

L’indice CO2 permet d’avoir une vision globale d’une activité et notamment des postes les plus consommateurs d’énergie : ce qui est utile pour prioriser les actions de réductions.
Les grands groupes ou certaines collectivités ont des objectifs de réduction de CO2. Proposer un projet complété d’une estimation carbone est un critère qualitatif supplémentaire. De là à faire gagner des contrats, c’est un pas que seuls les marchands d’outils d’évaluation de CO2 franchissent…
On pourra rappeler qu’en France tout comme au niveau international, le débat autour du carbone est loin d’être consensuel. Comptabilité carbone, quotas, étiquetage, les règlementations et les outils se mettent en place doucement tant les intérêts sont opposés et les lobbies puissants. Se familiariser avec l’indice est un premier niveau, investir sur le calcul du carbone dépendra de votre vision et des opportunités de votre marché. Un sujet à aborder avec vos clients, pour avancer avec eux ?

Voir le communiqué de presse d’Argan

Plus de détail sur l’inauguration de l’entrepôt avec des éléments chiffrés sur le CO2