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Posts Tagged ‘confort d’utilisation’

Au cœur d’un quartier résidentiel, une plateforme logistique innovante (partie 1)

12 déc

Chapelle International - SAGL - Logistique urbaine

Le projet de plateforme logistique urbaine «Chapelle International»* a été dévoilé par Sogaris et la SNCF. Ce projet, au cœur du XVIII arrondissement de Paris, est innovant à plusieurs niveaux : son intégration paysagère dans un milieu résidentiel et sa contribution globale à la préservation de l’environnement. Ben Burke, architecte et chef du projet « Chapelle International » chez SAGL, nous livre les spécificités de ce bâtiment.

Quels défis doivent relever un bâtiment logistique dans une zone résidentielle ?

Pour le confort des habitants, le premier enjeu est la réduction des nuisances sonores que peuvent occasionner une activité logistique, surtout lorsque le bâtiment est embranché fer, comme c’est le cas avec Chapelle International.
Le deuxième défi repose sur le confort visuel : il faut trouver des solutions pour que les riverains n’aient pas sous leurs fenêtres un énorme cube.

Chapelle International - SAGL - Logistique urbaine

Quelles solutions architecturales avez-vous proposées pour réduire les nuisances sonores ?

Tout d’abord, le plan d’aménagement du quartier, crée par le cabinet AUC, a prévu l’implantation de la base fret a été positionnée entre le faisceau ferroviaire et le quartier résidentiel pour protéger les habitants du bruit occasionné par les trains.

Ensuite, le programme exigeait d’intégrer à l’intérieur du bâtiment le chargement et le déchargement des camions et des trains. Nous avons donc imaginé un bâtiment pouvant accueillir des trains et des camions, ce qui est plutôt rare ! Cette innovation a été possible grâce à des systèmes de ventilation et de sécurité incendie renforcés et surtout à une structure étudiée pour résister au poids et aux vibrations liés aux trains. Cette structure massive en béton formera aussi une enveloppe étanche au bruit.

A l’extérieur du bâtiment, sur la façade Ouest longée par la voie ferrée, nous avons disposé des lames en béton associé à des granulés bois. Outre l’aspect visuel rappelant les traverses des trains, ce matériau absorbe le bruit, créant ainsi un écran tampon avec les bâtiments résidentiels alentours. La toiture végétalisée contribuera aussi à l’absorbation sonore.
Rappelons également que le planning du projet prévoit la construction de la base fret avant le chantier de l’ensemble immobilier (projet global avec 100.000 m2 de logements) : les futurs résidents seront épargnés des perturbations liées au chantier.

Du côté logistique, Sogaris a élaboré un cahier des charges visant à réduire le bruit :
- la voirie d’accès à la base fret sera recouverte d’un revêtement absorbant le bruit ;
- les chargeurs devront s’équiper de véhicules électriques et de moyens de manutention silencieux (NormesPIEK), limiter leur vitesse d’accès à 15 km/h, ne pas stationner sur la voie d’accès et exploiter la base fret portes fermées.

Chapelle International - SAGL - Logistique urbaine

Qu’avez-vous proposé pour l’intégration paysagère ?

Nous avons opté pour un entrepôt peu élevé afin de ne pas couper la vue. Pour maintenir une surface de stockage importante, une solution avec un niveau en sous-sol a été retenue.

Ensuite, la façade la plus visible des riverains a été particulièrement soignée : nous avons cassé l’importante volumétrie de l’entrepôt par des arcades. Ces dernières rappellent les anciennes voies de chemin de fer ou les oléoducs, un clin d’œil à la coulée verte près de la gare de Lyon. Les matériaux choisis pour les arcades (briques pour les murs et probablement zinc pour la toiture) sont à la fois authentiques et modernes. Notre objectif est d’offrir un visage subtil et plus humain à cet outil de travail industriel.

Enfin, pour adoucir l’intégration de la base fret, nous avons consacré un espace important à l’environnement avec un mur végétalisé (en continuité des arcades) et avec des espaces verts sur la cinquième façade (le toit) : c’est un « poumon vert » qui se déploie sur près de 18.000 m2.

Comment parvient-on à créer un bâtiment si singulier ?

L’un des facteurs de succès majeurs est sans doute de travailler en équipe avec Sogaris. En nouant cette relation de partenariat, nous avons pu bâtir un projet répondant précisément à leurs attentes.
Plus globalement, ce projet à été construit sous le sceau du partenariat, notamment entre Sogaris et la SNCF. L’ensemble des partenaires a dès le départ imaginé un programme ambitieux empreint d’une réflexion innovante.

Pour en savoir plus sur le projet : voir le communiqué de presse de Sogaris
*SAGL est l’agence d’architecture lauréate pour ce projet

 

Certivéa innove avec un référentiel enrichi et un affichage gradué

28 sept

La concurrence féroce entre les labels environnementaux des bâtiments pousse les acteurs à innover. Certivéa propose en cette rentrée 2011 deux innovations pour rester parmi les opérateurs référents : un référentiel bâtiments tertiaires remodelé et plus complet ainsi qu’un passeport HQE.

Un référentiel « Nouvelle génération »

Le nouveau millésime de référentiel de certification pour la construction des bâtiments tertiaires a été conçu pour répondre à deux attentes du marché :
-    La simplification. A présent, un seul et même référentiel « générique » s’applique à tout type de bâtiment non résidentiel.
-   L’internationalisation. Pour contrer les critiques d’un outil trop franco français, le nouveau référentiel devient compatible avec les exigences de la norme EN TC 350 (cf. Certivéa) et avec les indicateurs internationaux portés par la Sustainable Building Alliance (www.sballiance.org). Certivéa affiche également la volonté de suivre les évolutions règlementaires nationales et internationales en matière d’énergie, d’environnement, de santé et de confort. Enfin, pour être certifié, un bâtiment devra atteindre à minima le niveau BBC sur l’énergie.
Pour en savoir plus sur ce nouveau millésime, voir le communiqué de presse

Le nouvel affichage environnemental HQE

Nous l’avions évoqué lors d’un précédent article (voir le billet du 21 juillet), la certification HQE ne permettait pas de rendre visible les différents niveaux de performance d’un bâtiment certifié, contrairement à la certification BREEAM. L’association HQE et Certivéa viennent de corriger cette lacune en proposant le Passeport Bâtiment Durable.
L’objectif est de présenter les performances des bâtiments sur 4 grands thèmes (l’énergie, l’environnement, le confort, la santé) avec une échelle de 4 étoiles. Le nombre d’étoiles est ensuite agrégé pour calculer l’évaluation globale du bâtiment sur 4 niveaux (bon, très bon, excellent, exceptionnel). On se rapproche donc fortement de l’évaluation BREEAM.
Plus de détails sur les modalités de calculs de l’évaluation, voir le dossier Certivéa. Pour connaître les premiers bâtiments détenteurs du passeport, voir l’article sur cleantechrepublic.

Ces évolutions vous semblent-elles convaincantes ? Sont-elles suffisantes pour que vous puissiez arbitrer en faveur de l’HQE sur des projets internationaux ? Faîtes-nous part de vos avis et commentaires.

 

Les spécificités de la logistique urbaine japonaise

01 sept

Hôtel logistique (Japon)De retour du Japon, Christophe Ripert, Directeur Etudes et Prospective chez Sogaris, revient pour blog-durable sur les points marquants liés à la logistique urbaine.

Quelles sont les contraintes de l’immobilier logistique urbain nippon?

La première spécificité du Japon repose sur une forte population concentrée sur une petite superficie. Il en découle une très forte densité d’habitants dans de grandes agglomérations côtières :  Tokyo, par exemple, abrite plus de 35 millions d’âmes.
Cette concentration de population se traduit par un prix foncier très élevé, qui représente environ 80 % du coût global d’un projet, contre seulement 20 % pour le prix du bâtiment. L’optimisation du foncier est donc un vrai défi.
L’autre différence importante par rapport à la France est liée au mode de vie et de consommation : le commerce sur Internet comme les échanges de biens entre particuliers sont extrêmement développés, tout comme l’utilisation régulière du transport de bagages (vers l’aéroport ou intra territoire). Les flux représentent des volumes considérables.
Et pour finir, les agglomérations mixent une grande diversité d’activités : les zones industrielles côtoient des espaces tertiaires et des habitations. A la clé, l’urbanisation doit être harmonieuse et répondre aux attentes des différentes parties prenantes.

Comment l’immobilier logistique répond-il à ces contraintes ?

On distingue deux types d’entrepôts : les grandes unités dans les zones périphériques qui sont vraiment spécifiques et les petites cellules « de transfert » (500 à 3000 m2) dans les quartiers qui ressemblent davantage à celles que nous avons en France.
Les bâtiments de grande envergure sont des hôtels logistiques. Celui que j’ai eu l’occasion de visiter sur Osaka était sur 6 niveaux avec deux rampes d’accès. Ce bâtiment inclut des zones de stockage de 5 mètres de haut, des voies de circulation de véhicules, des bureaux et des espaces de vie mutualisés comme le restaurant. Ce type de bâtiment est visuellement très épuré de l’extérieur et jouit d’une très bonne intégration urbaine parmi un musée, un centre commercial et un hôtel. Cette intégration est rendue possible grâce à des règles d’urbanisation assez souples (plus qu’en France) mais aussi par des règles d’exploitation très strictes : encadrement des itinéraires, vitesse des camions limitée à 15 km / h, revêtement de voies absorbant les bruits.

A propos des transports, quelles sont les réponses aux défis logistiques urbains ?

D’abord l’offre de petits véhicules électriques est très importante. Ensuite, on a découvert des véhicules très ingénieux avec des systèmes de « caisse de chargement » de différents volumes, avec des parois montantes (voir ci-contre). Autre exemple, les véhicules desservant les distributeurs automatiques de boissons disposent également d’un espace pour récolter les déchets.

Quels autres exemples de bonne pratique pourriez-vous citer ?

Dans la messagerie, un réseau très dense a été bâtit par l’entreprise YAMATO autour des « convenient stores » 7-Eleven*. A la clé, un maillage de 12.000 points relais qui permettent aux japonais de déposer ou de retirer un colis n’importe où au Japon.
Pour les livraisons dans un quartier commerçant (Motomachi à Yokohama) ou un centre d’affaires (Shinjuku à Tokyo) où se concentre un très grand nombre d’acteurs économiques, la mise en place de centre de consolidation illustre l’intérêt d’associer les parties prenantes à la construction d’un système performant. L’originalité repose sur la participation active des associations de commerçants, de riverains et de transporteurs : ce sont elles qui ont porté ces projets.

Une transposition de ces solutions est-elle envisageable en France ?

Nous avions en France des bâtiments logistiques à étages, mais nous les détruisons car ils sont à présent trop vétustes. On voit aussi que sur les petites cellules de quartier, nos modèles se rapprochent. Mais par ailleurs, nos modes de vie et de comportement sont trop différents pour que nous puissions appliquer de manière unilatérale les solutions japonaises. Ce voyage est donc surtout une occasion de comprendre les défis extrêmes de la logistique urbaine et de puiser des bonnes idées à adapter.

Avez-vous noté une autre particularité nippone ?

L’impression d’une fluidité de la circulation au Japon m’a frappé. Cette sensation éprouvée à plusieurs reprises est assez étonnante pour des villes qui comptent un nombre de véhicules phénoménal.


* NDLR : 7-eleven, sorte d’épiceries ouvertes de 7 heures le matin à 11 heures le soir

 

Un outil pour concilier performance énergétique et confort

29 juil

On le sait, le comportement des utilisateurs influence fortement la consommation globale d’un bâtiment. Mais une fois ce constat posé, quelles solutions mettre en œuvre pour sensibiliser et responsabiliser les utilisateurs à l’efficacité énergétique, sans pour autant limiter leur confort ?

Pour répondre à ce défi, de nombreux groupements d’entreprises se créent. Le GIE Enjeu Energie Positive a récemment présenté sa solution, nommée POEM, réalisée par Intel, Schneider Electric, Siemens et Lexmark et en collaboration avec le MIT. Le logiciel POEM, installé sur le poste de travail des collaborateurs, permet de les informer en temps réel sur l’impact de leur comportement sur la consommation globale du bâtiment. POEM est interactif : les utilisateurs peuvent transmettre au gestionnaire du bâtiment un éventuel sentiment d’inconfort.

Il reste à présent à voir l’utilité de ce type d’outil grâce à un retour d’expérience. On sait déjà que Google vient d’abandonner son projet « Powermeter » (projet assez similaire adapté aux particuliers) faute d’utilisateurs.

En savoir plus : documentation POEM ou l’article de cleantech-republic

 

Certification BREEAM : c’est « good » pour Pitch Promotion

27 juin

Crédit Photo : SAGL

A Compans (77), un ensemble de 20.000 m2 (entrepôt + 1600 m2 de bureaux) sera livré en 2012 avec l’objectif d’obtenir le niveau «Good» de la certification BREEAM. Ce projet, porté par Pitch promotion, a été conçu par SAGL.
Pour l’obtention de la certification, trois phases du cycle de vie du bâtiment ont été particulièrement soignées, avec des réponses environnementales et sociales appropriées :


La conception

-    La qualité acoustique a été un enjeu important dans la mesure où le bâtiment sera implanté à proximité d’un aéroport. Les solutions apportées seront mesurées « in situ », comme l’exige la certification BREEAM, ce qui va au-delà des évaluations traditionnelles liées aux études.
-    Autre volet très encadré par la règlementation, la sécurité incendie, qui a fait également l’objet d’une étude spécifique. Cette dernière visait à évaluer le temps de signalisation de l’incendie aux employés, l’efficacité du désenfumage, les temps d’évacuation des personnes, etc.
-    Enfin, le confort des utilisateurs sera accentué grâce à une terrasse accessible directement à partir des bureaux. Par ailleurs, une autre terrasse (non accessible) sera végétalisée.

Crédit Photo : SAGL

Le chantier

De façon très classique pour un bâtiment qui vise une certification environnementale, le chantier sera géré de manière responsable : mesure d’impact et de consommation d’énergie, gestion des déchets, etc.

Crédit photo : SAGL


L’exploitation

Si l’on retrouvera des solutions assez habituelles en matière d’économie de ressources (production d’eau chaude solaire pour les sanitaires des bureaux, récupération des eaux pluviales, équipement de détection des fuites d’eau), c’est du côté de la gestion des installations que portera l’innovation. En effet, le contrôle des consommations sera piloté par un système de gestion technique centralisé.

 

« La qualité d’une plateforme logistique est un critère de durabilité »

20 juin

Frédéric Larroumets, Directeur du patrimoine de la société Argan, revient sur les actions durables menées sur les projets logistiques. Il souligne notamment comment équilibrer le triptyque économique, environnemental et social . Interview.

Comment présenter le développement durable en atout pour la logistique ?

La démarche de développement durable d’Argan est avant tout pragmatique. Les parties prenantes, dont au premier chef nos clients, attendent des solutions pérennes et adaptées à leurs besoins. C’est pourquoi nous cherchons à réaliser des ouvrages qui s’inscrivent sur le long terme en fonction de leur utilisation. La qualité de la conception tout comme le choix des matériaux sont des gages de durabilité du bâtiment.
Le pragmatisme se décline également en matière d’investissement : il est important de présenter l’intérêt économique d’une solution écologique. C’est pourquoi nous évaluons le retour sur investissement de chaque option environnementale en tenant compte des conditions d’utilisation. C’est un exercice qui n’est pas toujours facile mais c’est une manière de sensibiliser l’utilisateur et de l’aider dans ces choix.

Arrêtons-nous sur le volet économique : quelle est votre approche pour limiter les coûts, voire les surcoûts ?

Le premier levier décisif pour réaliser des bâtiments performants est d’étudier un projet très en amont. A ce stade, le choix de l’implantation du bâtiment offre des perspectives d’économies non négligeables.
Ensuite, nous étudions chaque poste de coût avec un objectif d’optimisation économique et écologique. Pour certains postes, nous arrivons à la neutralité économique mais dans tous les cas l’impact environnemental est réduit de manière significative.
Il faut noter enfin que le manque de recul sur la mise en œuvre de solutions innovantes ne permet pas encore de garantir un retour sur investissement précis. Mais nous créons de l’expérience et sommes partie prenante du groupe de travail mené par Afilog sur la mise en place d’une plateforme d’informations sur les consommations des bâtiments. Cet outil permettra d’avoir un benchmark large sur lequel nous pourrons nous appuyer lors de nos préconisations d’optimisation.

A ce propos, comment faites-vous le lien entre efficacité énergétique et performance environnementale ?

Dans notre démarche d’efficacité énergétique, nous traduisons les économies d’énergie en économies d’émissions de CO2. C’est un des volets de notre approche environnementale qui aborde d’autres dimensions : gestion de l’eau, intégration paysagère, etc. A ce propos, nous menons une réflexion approfondie qui peut nous amener à mettre en œuvre des actions innovantes, comme par exemple l’intégration d’un potager, apprécié des utilisateurs.
Nous avions enfin des projets d’équipements de panneaux photovoltaïques, qui constituaient une alternative viable en matière énergétique. Ces projets ont été suspendus faute de visibilité. Je regrette cette évolution de la réglementation car les bâtiments logistiques offraient de réels atouts pour le développement de cette énergie verte (pas de nuisance visuelle, grande surface de toiture, acteurs très impliqués).

Pour finir, un mot sur l’aspect social ?

Nous sommes persuadés que le bâtiment et son intégration contribuent au bien-être des utilisateurs. C’est pourquoi nous portons nos efforts sur les cibles de confort du référentiel HQE ( comme par exemple la clarté des entrepôts) mais aussi sur des points plus spécifiques tels que les voies de circulation des personnes.

 

La nouvelle plate-forme de Sisley vise la certification HQE®

27 oct

Panhard Réalisations a livré en juillet dernier une plate-forme logistique à la société Sisley, leader français de la production de cosmétiques et de parfums. Sélectionnée pour figurer parmi les 6 projets logistiques certifiés NF bâtiments tertiaires Démarche HQE®, cette plateforme de 45 600 M2 est l’une des plus importantes réalisations clés en main d’Ile-de-France. Revue de détail sur ce bâtiment

Un bâtiment multi services

La nouvelle entité de Sisley située à Saint-Ouen-l’Aumône dans le Val d’Oise est à la fois plate-forme de distribution mondiale de ses produits (36.729 m2 de stockage, conditionnement et préparation de commande), centre de R&D et lieu d’accueil de l’ensemble de ses services supports (9.010 m2). Cette plate-forme est prévue pour accompagner la croissance de Sisley sur les années à venir.

Des atouts environnementaux

Pour produire un bâtiment aujourd’hui conformes aux standards les plus stricts en matières environnementales, toutes les pistes ont été exploitées :
* Aménagements paysagés,
* Organisation des flux piétons et véhicules,
* Gestion de l’eau et de l’énergie et des eaux pluviales,
* Maintenance des performances environnementales,
* Toitures végétalisées,
* Systèmes et procédés de construction,
* Gestion des déchets de l’activité .

Des bureaux énergétiquement autonomes

La plate-forme accueille la plus grande centrale photovoltaïque d’Ile-de-France : sur les 36.000 m2 de toiture, 18.000 m2 de panneaux sont répartis en 6 556 modules photovoltaïques.
Cette station produira 726 MkWc par an pour couvrir 31 % des besoins de l’entrepôt, et 100 % des consommations d’énergies des bureaux soit une économie de 44 t d’émission de CO2 par an soit 880 tonnes en 20 ans.

Un confort d’utilisation privilégié

Preuve que l’on peut associer performance environnementale et confort d’utilisation, le bâtiment présente des spécificités à l’attention des collaborateurs :
* Confort hygrothermique et visuel notamment via des stores entièrement automatisé pour optimiser la qualité des lumières et de la chaleur tout en réduisant les consommations énergétiques,
* Conception architecturale faisant la part belle aux espaces paysagés, aux patios, aux éléments de décoration valorisant sans être sur consommateurs de budget,
* Accès deux roues motorisées ou cyclistes.

Plus de détails et de photos  : enerzine.com ou communiqué de presse

Philippe Gallois