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Sécurité : le cas de la non ruine en chaîne

Evènement "Non ruine en chaîne - SAGL le 12/10/11

Le minimum exigé en matière de développement durable est le respect des règlementations. Et en matière de sécurité, les écarts peuvent coûter cher. Dans le maquis des textes de loi, un arrêté ministériel 1510 du 5 août 2002 (et autres textes s’y référant) est aujourd’hui l’objet d’une attention particulière. Il concerne les impacts d’un incendie sur un entrepôt couvert.

Des risques

Un incendie qui se déclare dans un entrepôt couvert peut rapidement causer des dégâts majeurs : humains (c’est une évidence) et matériels. De ce point de vue, le risque est évidemment que le feu se propage de cellules en cellules, entrainant une ruine en chaîne de la structure du bâtiment, une mise en échec des dispositifs séparatifs coupe-feu et pour finir un effondrement de la structure vers l’extérieur représentant un risque pour le personnel de secours.

Les principes de prévention

Pour prévenir ces risques, le législateur a retenu les principes suivants :
–    Réduire la quantité de produits pouvant être impliquée dans un incendie par la limitation de la taille des cellules de stockage (compartimentage avec murs coupe-feu) ;
–    Faciliter l’accessibilité des pompiers sur toutes les façades de l’entrepôt,
–    Rendre la disponibilité effective de moyens en eau (et des rétentions correspondantes).

Les solutions

A ce jour, une étude de non ruine en chaîne permet aux exploitants de garantir la mise en œuvre des dispositions appropriées.
Cette étude est obligatoire depuis le 15 avril 2010 pour les entrepôts relevant du régime E. Elle est en revanche fortement conseillée pour les autres bâtiments depuis 2002 car ils ont l’obligation de résultat. En effet, pour les entrepôts déjà construits, l’étude  permet de vérifier si la structure est compatible avec les scénarii d’incendie.

Pour en savoir plus sur la non ruine en chaîne, voir le document produit par l’agence SAGL

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