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Certification BREEAM : c’est « good » pour Pitch Promotion

A Compans (77), un ensemble de 20.000 m2 (entrepôt + 1600 m2 de bureaux) sera livré en 2012 avec l’objectif d’obtenir le niveau «Good» de la certification BREEAM. Ce projet, porté par Pitch promotion, a été conçu par SAGL.
Pour l’obtention de la certification, trois phases du cycle de vie du bâtiment ont été particulièrement soignées, avec des réponses environnementales et sociales appropriées :


La conception

–    La qualité acoustique a été un enjeu important dans la mesure où le bâtiment sera implanté à proximité d’un aéroport. Les solutions apportées seront mesurées « in situ », comme l’exige la certification BREEAM, ce qui va au-delà des évaluations traditionnelles liées aux études.
–    Autre volet très encadré par la règlementation, la sécurité incendie, qui a fait également l’objet d’une étude spécifique. Cette dernière visait à évaluer le temps de signalisation de l’incendie aux employés, l’efficacité du désenfumage, les temps d’évacuation des personnes, etc.
–    Enfin, le confort des utilisateurs sera accentué grâce à une terrasse accessible directement à partir des bureaux. Par ailleurs, une autre terrasse (non accessible) sera végétalisée.

Le chantier

De façon très classique pour un bâtiment qui vise une certification environnementale, le chantier sera géré de manière responsable : mesure d’impact et de consommation d’énergie, gestion des déchets, etc.


L’exploitation

Si l’on retrouvera des solutions assez habituelles en matière d’économie de ressources (production d’eau chaude solaire pour les sanitaires des bureaux, récupération des eaux pluviales, équipement de détection des fuites d’eau), c’est du côté de la gestion des installations que portera l’innovation. En effet, le contrôle des consommations sera piloté par un système de gestion technique centralisé.

En bref :chauffage économique et écologique grâce aux façades

Le concept n’est pas nouveau mais il s’inscrit dans les technologies de production d’énergies renouvelables : le mur solaire.
Pour répondre aux besoins de chauffage tout en limitant l’empreinte carbone, le bois est une solution assez classique. Le soleil, préféré pour la production et la vente d’électricité via le photovoltaïque, présente également des atouts pour tempérer un bâtiment.

L’entreprise canadienne Conserval Engineering propose d’équiper les façades des bâtiments avec un bardage particulier auquel s’ajoute un système de ventilation distribuant l’air chaud au sein du bâtiment.
Le fabricant revendique un retour sur investissement court et présente de nombreux témoignages de clients comme Auchan en Hongrie qui révèle avoir économisé plus de 245 000 kWh d’énergie par an et évité l’émission de plus de 59 tonnes de CO2 grâce à 522,5m² de Solar-Wall®.

« La réhabilitation va devenir un véritable enjeu »

Selon l’enquête de Kurt Salomon/Generix, la performance de l’activité logistique est plutôt bien mesurée avec des indicateurs économiques (réductions des coûts de transport, baisse des stocks, etc.) mais souffre d’indicateurs sur le volet environnemental.

Olivier Barge, Head of Technical de la société Goodman, nous livre son point de vue sur l’immobilier logistique durable. Il illustre notamment le lien nécessaire entre l’économie et l’environnement.

Quelle est l’approche de Goodman en matière de développement durable ?

Olivier Barge : Nous menons systématiquement une réflexion environnementale sur tous les entrepôts logistiques, même si nos clients n’en formulent pas la demande, à savoir la plupart du temps. Avec la crise, les besoins se focalisent principalement sur des bâtiments fonctionnels et bien localisés. Mais si les attentes environnementales restent encore marginales, nous sommes persuadés que le bâtiment vert sera incontournable dans quelques années.

Comment convaincre vos clients de vous suivre dans cette voie ?

O.B. : le retour sur investissement d’un bâtiment performant économiquement et écologiquement est encore difficile à mesurer. Nous savons que ce type d’entrepôts coûte de 5 à 15 % plus cher. Nos clients hésitent donc à investir sur des bâtiments environnementaux sans avoir de visibilité sur les économies futures. C’est pourquoi Goodman mène une réflexion sur la garantie d’un coût énergétique au m2 à l’utilisation. Dans cette démarche, nous en sommes à la phase d’investigation sur des bâtiments performants : le suivi de leur consommation nous permettra de comprendre les impacts des solutions apportées. Nous pourrons alors bâtir des outils de gestion des consommations et garantir le gain économique lié à l’efficacité énergétique.

La certification est-elle un levier supplémentaire pour motiver les parties prenantes ?

O.B. : Les groupes positionnés sur le luxe par exemple sont attentifs à leur image et la certification répond à leurs attentes. Mais pour la majorité des acteurs, la certification n’est pas prioritaire. Goodman a pour sa part une expérience réussie sur la certification HQE. Pourtant, notre rayonnement international nous amène à étudier d’autres labels. La certification BREEAM retient notre attention puisqu’elle est assez proche de l’HQE tout en ayant une reconnaissance internationale.

Les nouveaux bâtiments captent l’essentiel de l’attention alors que la fin de vie des bâtiments est rarement évoquée, pouvez-vous illustrer votre démarche sur ce cycle un peu oublié ?

O.B. : Nous pensons que la réhabilitation va devenir un enjeu majeur dans la mesure où le foncier se raréfie et que certains entrepôts vieillissants méritent d’être optimisés. Goodman vient de livrer un nouveau bâtiment* (45000 m2) issu de la réhabilitation de deux bâtiments anciens (15000 m2 chacun). L’approche environnementale a été plébiscitée sur ce projet puisque les matériaux de la démolition des deux bâtiments existants ont été recyclés dans le nouveau bâtiment (recyclage du béton pour les fondations et voiries, réutilisation de la charpente métallique et des briques en terre cuite). Cette solution de recyclage des matériaux s’est traduite par une réduction des coûts. Nous avons également mis en place un éclairage mixte (blanc et jaune alterné) pour concilier confort d’utilisation et maîtrise des coûts.  La réhabilitation présente donc de multiples atouts.

*Note de la rédaction : bâtiment réalisé avec le concours de SAGL

« Préserver la biodiversité sur les plateformes logistiques »

bLOG-durable.net poursuit ses entretiens avec les acteurs de la logistique durable et publie l’interview avec Laurent Payet, Directeur Général de Dauchez Payet, agence conseil spécialisée dans la construction durable (property management et ingénierie de la performance environnementale).

Quelles sont les caractéristiques majeures que doivent intégrer un bâtiment logistique «environnemental» ?

Le débat actuel porte essentiellement sur l’arbitrage entre l’efficacité thermique et l’éclairage naturel. Le premier poste étant celui qui accapare les budgets majeurs en matière d’études aux dépens de l’éclairage, qui offre également de réels leviers d’économies grâce à des solutions techniques avérées. Sur ces deux postes, les gains en terme d’efficacité énergétique varient entre 30 à 50 %, grâce à une automatisation des systèmes de contrôle.
Une fois ces postes optimisés, la production d’énergie pour les sites industriels reste la troisième voie intéressante à envisager, pour compenser les consommations restantes. Cela permet de viser des objectifs de basse consommation ou tendre vers la neutralité carbone. Attention sur ce dernier point, si la production d’électricité est vendue à un tarif subventionné, les « certificats d’émissions de CO2 » seront crédités à celui qui achète l’électricité « verte ». Il faut donc être prudent quant aux effets d’annonce sur les bâtiments à énergie positive ou « carbone neutre ».

La traduction de la performance énergétique en terme de réduction d’émissions de CO2 est-elle une attente de marché ?

Plusieurs acteurs, notamment des chargeurs, expriment aujourd’hui des demandes en ce sens. Ce n’est certes pas fréquent, mais certains clients fixent des objectifs précis, comme l’émission de 100 tonnes d’Eq. CO2 / an alors que la référence de marché tourne plutôt à 1000 tonnes. Ces 100 tonnes reviennent aux usages électriques incompressibles : l’éclairage, les auxiliaires, la ventilation et le chauffage des bureaux. Les autres 900 tonnes peuvent être « effacées » grâce à un bouquet bien pensé d’initiatives techniques puis par la substitution du gaz par le bois pour le chauffage de la zone de stockage.
L’approche carbone appelle une réflexion plus globale. En effet, l’envolée récente des prix des énergies fossiles plaide pour d’autres choix énergétiques moins carbonés. Et parallèlement, le coup de frein sur le photovoltaïque montre que le développement d’énergies alternatives sous perfusion de subventions n’est pas viable durablement. Une solution écologique doit être une solution rentable et autonome.

Quel point mériterait selon vous d’être davantage développé dans la construction logistique ?

La préservation de la biodiversité me tient à cœur car on peut faire beaucoup avec très peu de moyens. Et malheureusement, le sujet est souvent négligé même si les collectivités locales se préoccupent progressivement de la biodiversité dans leurs cahiers des charges, comme par exemple l’intégration paysagère. Il faut avoir à l’esprit que la perméabilité des sols est le premier impact sur la biodiversité. Ensuite l’entretien des espaces verts avec des produits phytosanitaires peut poser de problèmes. Bien sûr, préserver la biodiversité offre de multiples avantages : rupture de la monotonie paysagère et donc confort des utilisateurs, entretien plus économique. A titre d’exemple, un aménageur a souhaité mettre en place des nichoirs : si l’opération reste anecdotique, elle témoigne de l’intérêt pour l’environnement particulièrement apprécié des utilisateurs, qui y sont très sensibles.

Plus de détail sur les réalisations de Dauchez Payet : www.dauchezpayet.fr

Un nouveau label développement durable pour la logistique

Le développement durable anime le secteur de la logistique. Pour preuve, le lancement récent d’un nouveau label par le Club Logistique & Gestion du Havre. Emmanuel Zervudacki, le secrétaire du Club Logistique, revient sur les spécificités de ce label.

Pourquoi lancer un nouveau label ?

Les chargeurs intègrent davantage le développement durable dans leurs appels d’offres. Pour les logisticiens, l’enjeu est donc dans un premier temps commercial. Les uns et les autres voulant aussi valoriser leur démarche responsable.
Pour répondre à ces attentes, les labels, chartes et certifications nationaux ou internationaux existent mais ne convenaient pas aux besoins de PME : ils sont soit trop complexes à mettre en œuvre, soit spécifiques à un volet de la chaine de valeur (HQE pour le bâtiment, charte de la diversité pour le social, etc.). Nous avons donc souhaité créer un outil simple, accessible aux PME et balayant les grands enjeux de la logistique : management, qualité du bâtiment (HQE), performance logistique (transport) et responsabilité sociale.

Ce label ne ressemble-t-il pas davantage à un guide de mise en œuvre du développement durable ?

La valorisation de la démarche des entreprises est un objectif à part entière mais il est vrai aussi qu’avec l’auto-évaluation et l’audit, ce label ouvre le champ de la sensibilisation et de la mise en œuvre de bonnes pratiques. D’ailleurs, l’auto-évaluation fait l’objet d’une présentation avec l’entreprise et nous réfléchissons à la mise en place d’un accompagnement de la démarche. Le Critt sera chargé de la coordination de cette aide.
Ce label peut également être perçu comme une rampe de lancement pour l’obtention de certifications nationales.

En terme de développement durable, certaines actions ont davantage d’impact que d’autres, en avez-vous tenu compte ?

Dans un premier temps, ce label est destiné à des entreprises de différents métiers et qui ont des niveaux d’implication dans le développement durable hétérogènes. Pondérer des critères par rapport à d’autres n’avait donc pas beaucoup de sens. Nous avons préféré ouvrir le champ sur des thèmes complémentaires et indispensables. Par exemple, une entreprise qui a un bâtiment HQE doit également poursuivre ses efforts sur les volets sociaux et managériaux pour obtenir le label.

Quel est le coût de ce label ?

L’auto-évaluation comme l’audit sont gratuits. C’est une volonté affirmée de voir cette démarche déployée par un grand nombre de sociétés : elles pourront concentrer leurs ressources sur les actions.

Note de la rédaction :
Point positif, ce label « généraliste » intègre un volet social, qui est en général négligé dans une démarche de développement durable. On note cependant que le comité d’audit n’intègre pas de partie prenante légitime sur ce sujet. Une lacune qui sera sans doute prochainement comblée ?

Pour en savoir plus sur le label : le communiqué de presse et le questionnaire d’auto-évaluation

Bilan carbone d’une plateforme logistique mené par GSE

L’accès aux données sur le bilan carbone d’un entrepôt logistique est rare et parcellaire. Alors la présentation de GSE sur une expérience carbone menée sur un entrepôt en Rhône Alpes fait figure d’exception. Synthèse de ce que l’on peut retenir sur l’évaluation des émissions d’équivalent carbone d’un bâtiment à partir du Bilan Carbone de l’Ademe :

1 : Phase « construction »

> la construction d’un bâtiment logistique peu isolé génère environ 300 Kg éq CO2/m2,
> pour le lot gros œuvre, le poste fondations pèse presque 70 % des émission de GES, les voiles et longrines sont le deuxième poste avec près de 18 %,
> au sein des fondations, l’utilisation de béton (intrant) pour la structure armée a l’impact majeur (un peu moins des 2/3) et viennent ensuite les armatures en aciers pour un peu moins d’un quart,
>dès lors, l’utilisation d’une charpente en bois à la place du béton vient réduire le poids des émissions d’Eq. Carbone.

2 : Phase « durée de vie »

> la vie de ce bâtiment (sur 30 ans et chauffé à 5°C en région lyonnaise) se traduit par une émission d’environ 700 Kg éq CO2/m2, avec une réduction de 10 % si ce bâtiment est bien isolé (RT 2005),
> dans le cas de ce bâtiment, l’éclairage représente un peu moins de la moitié des émissions d’Eq carbone par rapport à celles liées au chauffage (pour un bâtiment chauffé à 5°C).

3 : Phase « fin de vie »

> selon l’hypothèse de Ademe, l’impact en fin de vie est de 4 Kg eq carbone / tonne de déchet (basée sur l’hypothèse d’une simple mise en décharge).

Pour en savoir plus : voir le document de GSE

Prologis signe une plateforme durable à Saragosse (Espagne)

Aller au-delà de la réglementation est toujours un gage d’engagement dans le développement durable. C’est avec cet esprit que Prologis a construit son entrepôt à Saragosse pour le compte de BSH. Cet entrepôt est allé au-delà des normes espagnoles et a même reçu la pré-certification LEED Platinium. Alors bien sûr, la réglementation environnementale en Espagne est moins élevée qu’en France. Néanmoins, cette démarche est intéressante et prouve que les besoins des clients et la stratégie d’une entreprise sont de biens meilleurs moteurs de développement que la conformité réglementaire.

Équipements « classiques »

Pour répondre aux exigences environnementales dans une région chaude et plutôt aride, le bâtiment a été équipé de récupérateurs d’eaux pluviales qui est l’unique système d’irrigation de l’espace paysager (réalisé avec des espèces végétales peu gourmandes en eau).
L’ensoleillement de la région a été également mis à profit : chauffage solaire des eaux sanitaires et éclairage zénithal. A ce sujet, ce choix de lumière naturelle a permis de réduire de 40 % le coût des équipements d’éclairage et se traduira par une limitation des besoins énergétiques (21% d’économie).
Enfin, de nombreuses actions ont été menées pour optimiser l’usage des matériaux (déchets, matériaux recyclés) et favoriser les transports alternatifs (vélos, recharges véhicules électriques).

Plus rare : les cellules gigantesques

La réglementation espagnole « sécurité incendie » n’impose pas comme en France un découpage en cellules de 6000 m2 maximum. Les ingénieurs de Prologis ont alors découpé l’entrepôt de 80000 m2 en 3 cellules de 23 à 29000 m2, grâce aux conclusions d’une étude d’ingénierie incendie. A la clé, une économie de matériaux  substantielle (béton en tête) et une exploitation facilitée (important pour des colis volumineux). Cette optimisation s’est couplée avec des efforts sur les risques d’incendies : évacuation rapide du personnel, séparation des eaux incendie , taux de désenfumage de près de 5% grâce aux équipements d’éclairages naturels (norme française 2%).

Retrouver tous les détails du projet : le communiqué de presse

La norme NF EN 15643-1 évalue les bâtiments durables

Pour que le développement durable s’impose, les parties prenantes exigent des preuves de sa performance. Indicateurs, normes, certifications sont autant des solutions répondant à cette exigence. Dernière née, la norme NF EN 15643-1 présente les principes généraux et les exigences pour l’évaluation des bâtiments en termes de performances environnementales, sociales et économiques.

En deux mots

Cette norme propose un système d’évaluation basé sur une approche de cycle de vie. Des indicateurs quantitatifs et qualitatifs viennent étayer la méthodologie. Enfin, les évaluations peuvent concerner le bâtiment dans son ensemble ou des parties du bâtiment.

Commission d’experts

Cette nouvelle norme est le fruit du travail de la commission « développement durable dans la construction » pilotée par l’AFNOR. Chaque partie prenante peut participer à la commission de normalisation et faire valoir ses intérêts dans l’élaboration des documents normatifs : la liste des membres est indiquée en bas de cette page.

Maquis ?

La norme européenne NF EN 15643-1 est le premier volet d’une série qui sera complétée par 3 autres normes. Et sur le sujet, la commission planche sur d’autres projets (env. 15). Mais qu’en pensent les professionnels ? Ces normes répondent-elles à leurs besoins d’être guidés dans leurs démarches de construction ou de valorisation ? ou bien sont-elles illisibles parce que prolifiques ? et sont-elles applicables sans le recours à de nombreux consultants ?

Bref, le succès de ce nouvel outil est lié à sa « prise en main » par les professionnels, êtes-vous partant ?

A lire dans La Tribune, un éclairage différent sur le sujet : Bâtiments durables : les architectes fustigent des normes trop contraignantes

Voir le communiqué de presse de l’AFNOR

Efficacité énergétique : l’Ademe à vos côtés ?

Bien que le Grenelle de l’Environnement ait perdu de son aura, les pouvoirs publics offrent néanmoins une ressource financière qu’il peut être utile de solliciter.
C’est ce qu’a fait le Groupe Auchan pour la réalisation de son hyper à Montauban. Inauguré à l’automne dernier, ce centre commercial se revendique « le plus économe de France » avec 325 kWh/m2/an.

L’Ademe a aidé techniquement et financièrement le Groupe Auchan dans ce projet. A la clé, un magasin qui répond à la RT 2012 grâce à de nombreuses innovations :

  • Système d’éclairage zénithal basé sur une toiture en shelds offrant un très large éclairage naturel ,
  • 5200 m2 de capteurs photovoltaïques qui devraient produire un tiers des besoins énergétiques,
  • Isolation triple épaisseur de laine de verre,
  • Chauffage issu de la récupération des calories issues de la production de froid alimentaire.

L’Ademe a des objectifs forts en matière d’efficacité énergétique des bâtiments. Investissements d’Avenir met d’ailleurs une priorité sur la réhabilitation énergétique avec divers appels à projets.

> Pour connaître les appels à projets : www.ademe.fr/appels-propositions
> Pour en savoir plus sur le projet de Montauban, le contact de l’Ademe : jerome.llobet@ademe.fr
> Pour en savoir plus sur le projet de Montauban et des actions mises en œuvre par le Groupe Auchan en matière de construction : communiqué de presse

Nouvel hypermarché Auchan Montauban from FCD on Vimeo.

Le parc logistique de Bréguières certifié iso 14001

Il est rare de voir la certification iso 14001 attribuée à un parc logistique. Le Groupe Barjane déclare d’ailleurs être le premier parc logistique privé à recevoir cette certification pour son site de Bréguières dans le Var. Quel périmètre couvre cette certification ? Quelles sont les actions durables offertes par le parc ?

Iso 14001 ?

La certification iso 14001 récompense la mise en place d’une système de management environnemental (SME). Appliqué à un parc logistique, cela revient à réduire les impacts environnementaux sur l’ensemble de la vie d’une zone logistique (et pas seulement celle du bâtiment) : conception, chantier (Chantier vert) et gestion durable du parc (exploitation). La méthode de mise en œuvre d’un tel système est classique : identification des impacts du parc sur l’environnement, plan d’actions (et allocation des ressources correspondantes), contrôle des résultats de performance et ajustements pour une progression continue.

Quelles actions concrètes sur l’environnement ?

Le site logistique de Bréguières offre un parc provençal de 20 hectares avec plus de 1500 arbres et 6000 arbustes, des corridors écologiques ainsi que la préservation d’arbres remarquables.
Évidemment, les bâtiments sont couverts de centrales photovoltaïques.
Quant au foncier, il permet une desserte multimodale (embranchement ferré).

Pourquoi la certification iso 14001 n’est-elle pas plus déployée sur les parcs logistiques ? la question est posée et les commentaires bienvenus.

Pour en savoir plus sur le parc logistique : cliquer ici